L'étude tire quatres grandes conclusion :

  1. Les humains ont modifié les écosystèmes plus rapidement et plus profondément au cours des cinquante dernières années qu'à tout autre moment de leur histoire.
  2. Les changements des écosystèmes ont permis d'augmenter le bien-être humain. Mais la facture est lourde.
  3. Les cultures, l'élevage et l'aquaculture ont connu un essor spectaculaire qui a accompagné la croissance démographique, mais néanmoins insuffisant pour éradiquer la faim dans le monde.
  4. Un peu d'optimisme : Des changements importants de politique et de pratique peuvent encore renverser la tendance !

Le rapport précise que les changements majeurs indispensables n'ont pas été amorcés. Pire, la tendance est à l'aggravation des dégradations.

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